Gregory sur Radio Fribourg, avant Honduras-Suisse

Radio Fribourg diffuse des courts sujets sur les pays participants au Mondial brésilien. Pour le Honduras, Joris Repond a appelé Gregory à San José.

Cliquer sur le petit triangle pour réécouter l’interview de Gregory, diffusé le 20 juin dernier sur Radio Fribourg.

Aujourd’hui, les joueurs honduriens rentrent au pays avec trois défaites dans les valises et trois buts de Xherdan Shaqiri.

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Lien

Cliquer ici, pour lire la chronique de Gregory du match d’hier entre le Costa Rica et l’Angleterre sur le site Carton Rouge.

 

Suivez le match depuis San José, Costa Rica avec moi. Sur Twitter ou sur ce blog.

Je vais à la place de la République à San José. Il sera dix heures du matin, j’imagine qu’il y aura du monde, on verra.

Je raconterai ce match sur Twitter. Si le Costa Rica gagne, ce sera génial. Sinon, déconnectez-vous et suivez tranquillement Italie-Uruguay! Vous pouvez suivre mes messages sur mon profil, même sans avoir de compte Twitter !

Voici le lien vers mes messages : https://twitter.com/gregoryjaquet

Les Ticos affrontent l’Angleterre ce matin. Ambiance à San José.

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Il est huit heures, j’amène les filles à la crèche. Vêtues du maillot de la Sele, l’équipe de foot du Costa Rica.

L’ambiance est étonnante. Les gens sont tous vêtus de rouges. Ils attendent leurs bus, conduisent leurs voitures, ouvrent leurs échoppes et tous portent le maillot rouge, blanc, bleu.

Le Costa Rica affronte, à dix heures du matin, l’Angleterre à Belo Horizonte. Le gouvernement a donné congé à l’ensemble de l’administration durant les deux heures du match. Dans toutes les entreprises, sur tous les chantiers, le temps suspendra son vol.

Les Ticos veulent gagner pour éviter d’affronter, potentiellement, le quasi voisin colombien en huitième de finales. On connaît leur force. Et on préfère se mesurer à la Côte d’Ivoire qui a, comme nous, un nom qu’on confond avec d’autres et aucune référence footballistique..

Mais le sélectionneur du Costa Rica a décidé de reposer ses idoles surprise du premier tour. En titularisant le petit gars de Cartago, Randall "El Chiqui" Brenes en attaque, c’est un peu comme si on mettait Senderos et Djourou face à la France… ça fait plaisir à tout le monde, parce qu’on a de la tendresse pour lui. Mais c’est pas très sérieux.

Vamos Sele !

Vamos Ticos

On a vécu un peu une journée de folie ici à San José. Le Costa Rica a battu l’Italie à 11 heures ce matin et depuis, c’est l’émeute dans le pays. Une belle émeute. Générée par des gens mesurés, respectueux et qui n’en croient pas leurs yeux de ce que cette bande de jeunes a réussi.

Il est tard et nous n’avons eu une grosse journée. On va se coucher, heureux par contagion.

Voici quelques photos d’aujourd’hui, avant plus de nouvelles la semaine prochaine.

Ndr: parce que nous étions convoqués par l’office de la migration pour renouveler nos résidences ce matin, j’ai renoncé à chroniquer le match sur cartonrouge.ch aujourd’hui, malheureusement.

Après le match, on rentre pour la sieste et on siffle un dernier coup sur le trottoir, devant la maison

Après le match, on rentre pour la sieste et on siffle un dernier coup sur le trottoir, devant la maison

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Cartago, deuxième ville du pays, à vingt minutes de San José

Cartago, deuxième ville du pays, à vingt minutes de San José

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Rond-Point de la Hispanidad (de l'hispanité, un comble) à midi

Rond-Point de la Hispanidad (de l’hispanité, un comble) à midi

Lui, c'est Luis Guillermo Solis, le président de la République !

Lui, c’est Luis Guillermo Solis, le président de la République !

 

El día que Costa Rica invadió Uruguay

El sabado por la tarde, los Ticos enloquecieron el mundial! Después de dos días de competencias con increíbles acontecimientos, añadieron sus talentos inesperados, bailando sobre la pansa de los Uruguayos.

Desanimados y desclasificados en todas las áreas de juego, los jugadores de la Celeste cuasi no tienen un chance de salir de la primera fase de grupo. En Costa Rica, estuvimos tan seguros de perder todos los partidos que nos parece increíble que fueron realmente nuestros jugadores en las camisetas blancas.

1. El Resumen

Uruguay empieza dirigiendo el partido. Los Ticos, con las menores chances de ganar la competencia según los bookmakers, vuelven la bola con humildad y intentan algunas pases. Esperando los primeros asaltos reales.

Pero vea que no. Que no vienen los primeros asaltos !  En el mediocampo, los uruguayos no lo logran. Los atacantes Forlan y Cavani no reciben una sola bola explotable. Calladitos están los héroes.

Desde quince minutos juegan los dos equipos y los costarricenses se dan cuenta que sus pases pasan. Que su ritmo es bueno. Se ve muy bien que su estado de animo cambia segundo tras segundo. Las miradas van al gol adverso. Suben las barbillas ! Hacia adelante se dirigen.  Lire la suite

Olé, olé, olé, olé… Ticos, Tiiiiiiicooooossss !

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Bon, j’ai pas de quoi faire des phrases. C’était immense cet après-midi ici. Les Ticos, partis pour prendre des branlées dans le groupe de la mort, qui commencent par marcher sur la gueule de l’Uruguay, ça a fait perdre connaissance au pays. Il a fallu défibriller 4 millions de personnes !

Nous on a vécu ça en plein, dans une réunion familiale, c’était magique, vraiment.

On n’avait pas tellement accès à l’électronique et pas tellement le temps de publier, d’où un silence rarement vu sur les réseaux. Dont je ne m’excuse qu’à moitié, comprenez.

Bon, au lit maintenant ! Demain, on est Suisses, à dix heures du mat, pétantes. On écoutera ça avec le commentaire radio d’ici. Dont on tentera de vous envoyer un extrait. Bonne nuit !

 

 

Que pourrais-je faire des 10’000 balles que je vais gagner grâce à la Sele ?

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D’après mon site de paris sportifs préféré, si je mets 10 francs suisses sur le Costa Rica vainqueur de la Coupe du Monde et que la sélection l’emporte, je gagnerai 10’000 francs (contre 750 si c’est la Suisse qui gagne). La cote est bien à mille contre un ! J’ai misé..

J’ai totalement confiance dans l’équipe – qui vient de perdre Alvaro Saborio, blessé, une tragédie.. – et me réjouis d’avance.

Lisez si le coeur vous en dit, ce que j’ai produit sur la sélection pour le site sportif suisse cartonrouge.ch en cliquant sur ce lien.

Contents d’être de retour

État

Retour à la maison après la tournée française, suivie d’une semaine au Nicaragua, où nous avons participé à la rencontre des volontaires suisses qui travaillent dans la région.

Gros souvenirs, belles rencontres et des brassées d’émotions fortes.

Les 11 heures de bus pour faire Managua-San José aujourd’hui nous ont éreintées, mais on est heureuses d’être de retour à la maison.

La suite du récit du World Tour arrive. Bon dimanche chers amis.

World Tour, épisode 3

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Pensées inutiles gribouillées durant une pause de trois jours à New York, en chemin pour la tournée française de la pièce Le Dernier Train. 

Dedieu, c’est pas rien New York. 

Si, comme moi, tu vis dans un pays en voie de développement, ca choque, je peux te dire. 

Ca m’a coupé le souffle. Je sais bien que c’est un poncife indigne de ce blog relevé, mais je te jure que c’est l’effet que ca m’a fait. 

Pour te dire, les trottoirs plats et larges déjà, j’étais scotché. 

Tu peux te figurer comment j’étais ébaubi (renseignes-toi avant de dire que ca existe pas..) quand ont surgi, dans l’ordre: 

Des maisons d’un million de mètres de haut, 
Des bagnoles depuis dedans lesquelles tu peux etre à Brooklyn sur le siège avant et dans Central Park sur la banquette
Des chauffeurs de bus aimables. 

Faut que tu me comprennes: à San José, où j’habite mais tu le sais depuis le temps, les maisons qui ont deux étages servent de points de repères pour s’orienter. 

Parce qu’elles sont plus hautes que les autres, toutes les autres, les maisons qu’en ont qu’un (d’étage, fais pas exprès, tu m’uses. ).

Ici, à moins de trente étages, c’est même pas une maison. Pas un immeuble. C’est une hydrante, genre.

Et le manque de personnel, c’est incroyable ça le manque de personnel. Comment font-ils pour se débrouiller, tu peux me dire ? 

Regarde un peu l’allure de mon arrivée en soirée dans le mignon quartier de Murray Hill:

J’arrive à l’hotel. Ou plutot à l’élevage en batterie de garcons aspirants à la puberté sur lits superposés en osier (j’ai senti la chaussette de jeune allemand pendant trois jours). Je parle à deux gens agréable derrière un monstre comptoir, ok. Mais après. Après ce n’est plus qu’une succession de bidules qui font bip, activés par des cartes, de trucs metalliques automatiques ou il faut faire où on te dit. Des caméras partout. 

Les jetons. 

Il fait tard. J’avise une épicerie qui fait la belle et m’y glisse à la recherche d’eau, de fruits secs et de dentifrice, cette denrée qui a la propriété rare de renoncer systématiquement à entrer dans mes bagages. J’entre dans le magaze.. 

- Good evening, je fais. 

En anglais puissant, soutenu. Noble. A la cantonnade, on sait jamais. 

J’ai bien fait de saluer les automates. Ils se sentaient seuls, sûrement. 

Putain, je suis dans un supermarché, et y a PAS D’HUMAINS ! Y a pas d’humains, je te dis ! 

Il y a bien des rayons, avec des produits dessus. Plein. 

Je me sers un peu inquiet, surveillant mes arrières. Je vois plein de caméras. Fruits secs, check. Eau, check. Je prends encore un Snickers – que j’ai pas goûté depuis deux ans – en loucedé, des fois que l’épicier eusse eu une attaque, eusse été transporté dans une unité de soins et que je pourrais quitter le commerce libre de toutes charges. 

Je pourrai me tirer avec mes courses, non ?

Les caisses. J’examine. Ce sont des bornes. Tout est écrit. Je me sens obligé d’obéir. Il y a sûrement quelqu’un qui surveille derrière ces caméras, quelque part dans une centrale de contrôle. Sûrement en Amérique latine, tiens. Bon, je décide librement de payer et de pas faire l’âne. 

J’ai fait "Good Evening" en meuglant tout à l’heure, j’aurai de la peine à prétendre que je parle autre chose qu’un anglais parfait et raffiné. 

Je me scanne tout seul les produits, sur la borne qui fait bip. Je dépose dans le sac, ouvert par un robot juste à côté du scanner. Obéissant. A une borne. J’ai presque peur. 

On dirait une sorte de Madame Schopfer électronique. Dans une minute elle va me demander de dessiner des "a" sur une pleine page, comme punition. 

Il fait nuit dehors. Ici, les néons clairent comme des fous. Je suis seul. Mais seul.. j’arrive pas te dire. 

"Introduisez votre carte dans le trou là, qu’a la même largeur, tu peux pas te gourrer" me dit plus ou moins Jacqueline la borne. Je l’ai baptisé Jacqueline. Je peux pas me résoudre à obéir à un robot, faut que je l’humanise. 

Quand elle a ce qu’elle veut, elle m’intime de décarrer fissa, avant que ça se gâte. 

Tu te souviens de "La Panne" de Durrenmatt ou le type a une panne d’essence et se réfugie dans un chateau où vivent des juges à la retraite. Il a rien se reprocher et quand même, il font son procès et le trouve coupable d’un tas de trucs. Le cauchemar. 

J’ai un peu peur que Jacqueline me ferme les coulissantes au pif et me fasse une cour martiale du même "a", du même "cabi", du même acabit. 

J’ahanne jusqu’à l’hotel ci-dessus brillament décrit. J’ai fait mes courses. J’ai interagis avec des robots. 

Quand je fais la même chose à San José, quand je veux aller acheter trois trucs à l’épicerie, ça a un tout petit peu un autre gueule :

Il y a une dame avec un baudrier qui m’indique où parquer et qui vient faire "poooop" pour me dire que je suis si près du mur que si je vais plus près je toucherai le mur. 

Il y a une vendeuse de loteries à l’entrée qui veut savoir si un billet qui finit par 02 m’arrangerait. 

Un garde de sécurité armé jusqu’aux dents qui dit bonjour en se flattant la crosse. 

Un vendeur par rayon qui exige de savoir pour quelle raison je refuse de prendre 16 paquets de tortillas précuites pour le prix de 13, rapport à comme elle est bien la promotion. 

Une grilleuse de saucisses au rayon viande qui grille, coupe et m’administre un morceau de cochon brûlé qui passe très bien à 8 heures et demie du mat.
 
Une caissière qui me dit que je suis le bienvenu, qu’en quoi elle peut m’aider, que volontiers, que t’as la carte ou quoi, que si je veux pas autre chose des fois que j’aurais oublié, que ca fera 85 mille colones, que merci bien, que je me porte bien jusqu’à notre prochaine rencontre, si Dieu le veut. 

Un vieux monsieur désoeuvré qui m’emballe les courses (un sac plastique par oignon plus ou moins), en morigénant des trucs qui semblent aimables mais je ne suis pas sûr. 

Re-sécu, re-lotterie et la dame du parking (ca s’appelle une Guatchiman, dérivé hispanisé de Watchman, pas féminisé rapport au fait que ca va comme ca, elle vont pas nous faire chier encore ou quoi) qui fait "Dele-dele-dele-dele" pour que j’avance bon sang. 

Tous les jours. Depuis deux ans. 

Ca me fend le coeur tout ce vide. 

J’ai envie de ramener mes fruits secs à Jacqueline. 

Non merci, robot. Tu m’emmerdes. Vas construire des bagnoles mais ramène moi les dames et les hommes qui me font penser que je suis membre d’un groupe. Si tu reviens en ayant appris les conversations légères et commence à me répondre des banalités pré-enregistrées, je te casse la gueule. Hein ? Ouais, la vitrine c’est ça. Fais le malin. 

Article de Gregory sur l’équipe du Costa Rica pour la Coupe du Monde

Ca fait des années que je lis les articles du site Cartonrouge.ch. Sur le football suisse essentiellement.

J’y trouve des informations bien cherchées et bien tournées, des chroniques de qualité avec un vocabulaire recherché. Et un tas d’humour.

Ce matin, Cartonrouge me fait l’honneur de publier mon papier sur la sélection du Costa Rica.

J’aurais encore l’occasion de publier d’autres articles durant la Coupe du Monde, au sujet des performances des Ticos (on ne devrait donc pas me lire longtemps au-delà du premier tour!).

Pour lire l’article, cliquer sur ce lien : http://www.cartonrouge.ch/actualite/ticos-mais-tavances-pas/

 

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World Tour, épisode 2

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New York, la capitale du monde, après deux ans au Costa Rica, bon sang ça choque.

Tout cet argent, les gens à moitié nus, les bagnoles, les maisons. Et la machine à emballer ton parapluie dans un sachet plastique pour pas cochonner les Ipad à l’entrée de l’Apple Store.

La démesure est totale, j’ai l’impression de sortir de la jungle. Le fils spirituel de Greystoke et Natacha Kampusch.

Ça fait 17 ans que je bourlingue et j’étais jamais vraiment venu aux Etats-Unis (qui ne s’appellent pas l’Amérique, faut-il encore le préciser, l’Amérique étant un concept qui comprend les pauvres bigots du Sud, plus nombreux malgré leurs haillons) en raison de mon allergie aux Empires.

Là, j’y suis pour trois jours et, pour l’instant, le vertige est comme le bronzage de mes parents à la fin de leurs vacances chez nous: intégral.

Je ne sais pas trop que visiter aujourd’hui..

World Tour, épisode 1

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Départ à 3h ce matin pour dix jours étonnants durant lesquels je vais quitter la famille et retrouver ma troupe:

Trois jours d’escale pour découvrir New York.
Puis une semaine de tournée en France avec la compagnie de théâtre TA58. Avant de rentrer directement au Nicaragua, où je rejoindrai ma famille pour participer à la rencontre annuelle des volontaires suisses en Amérique centrale.

Merci à CompagnieTA58 de m’offrir cette aventure. Du fond du coeur.

Vous pouvez suivre et soutenir la compagnie sur son site et sur Facebook (et y découvrir le déroulement de nos retrouvailles, répétitions, représentations la semaine prochaine depuis Avignon, Cahors et Lyon).

Retour clavier

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Dans une discussion à bambous rompus, hier soir, mes parents m’ont dit que je me laissais un peu aller rapport à l’assiduité rédactionnelle.

Que quelques boulimiques bérochaux et assimilées aimaient assez mes âneries pour s’être émus de leur raréfaction.

Dont acte.

J’admets que j’ai négligé notre blog pendant ce troisième semestre d’exil. Pour un tas de raisons aussi bonnes les unes que les autres. Au rang desquelles la multiplication de mes activités en ligne, l’idée que vous nous avez oubliés depuis le temps et que c’est plus la peine de vous étouffer de nos états d’âme et la paresse qui se passe d’explications.

Galvanisé par les encouragements de papa maman je promets de remédier sine die à ce manque et de reprendre le clavier dès maintenant.

Là je peux pas, j’ai décapsulé l’Impérial glacée à laquelle j’ai droit parce que:
1. J’ai promené mes deux Dalton dans la jungle ce matin et ça m’a donné soif.
2. Il fait une tiaffe caniculéenne sur ma côte Atlantique.

Mais je m’y mets direct après que je l’ai bue, cul trempe (because la transpiration).

Ps: je vous ôte d’un doute, les Dalton sont bien mes deux filles et ne sont pas mes parents que je n’oserai jamais moquer.
Eux sont présentement fort occupés par l’examen systématique des estaminets bordant les plages de sable blanc.
Ils m’ont expliqué qu’il s’agissait d’une étude sanitaire visant à déterminer la combinaison optimale, dans les bars de plage, des valeurs "ventilateur silencieux", "volupté des amortisseurs à fesses installés sur les chaises longues", "fraicheur des breuvages" et "aptitude du personnel à comprendre les mots ballon-de-blanc-très-frais-et-que-ça-saute en français et à agir en conséquence avec la célérité subséquente". Un truc hyper scientifique apparemment.